homage

ATTENTION ATTENTION ATTENTION ATTENTION ATTENTION ATTENTION


je suis tres triste de vous apprendre que la soeur de mon meilleur ami c'est suicider cela c'est passer dans la nuit de dimanche 8 janvier, elle a sauter d'un 11 eme etage.

je vous demande juste une petit minute de silence pour jennyfer.

bon courage a tous ses proche
homage

# Posté le lundi 09 janvier 2006 11:04

Modifié le lundi 09 janvier 2006 12:25

le suicide DOIT etre eviter mais comment ???

Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes de 15 à 25 ans.
On estime d'autre part que les tentatives de suicide - les fameuses "TS" - sont au moins 30 fois plus nombreuses !
Le suicide est donc une "donnée" que l'on ne peut vraiment pas ignorer... Même si, aujourd'hui encore, ceux qui l'ont (sur)vécu, et les autres, ne l'évoquent qu'à contrec½ur... Heureusement, les tabous qui entouraient cette réalité trop difficile à vivre et à comprendre commencent à tomber. Heureusement parce que, pour éviter et prévenir cette sinistre "maladie", le dialogue reste le seul remède connu présentant quelques chances d'être efficace...


Pourquoi a-t-on envie de mourir ?

Des envies suicidaires ("Suicidal Tendancies" pour les "hardeux"), ça ne tombe pas du ciel : la personne qui pense à mettre fin à ses jours est souvent déjà déprimée, hyper-stressée, mal dans sa peau,...

Les idées de suicide pointent parfois leur nez suite à une accumulation d'événements pénibles ou lorsqu'une situation de mal-être se prolonge indéfiniment. Par exemple, la classique des classiques "peine de c½ur" reste toujours aussi efficace pour saper convenablement le moral. La perte subite d'un être cher, les conflits familiaux, les agressions physiques ou sexuelles, la maladie, la solitude et les échecs scolaires sont d'autres joyeusetés pouvant également constituer la goutte d'eau qui met le feu aux poudres.

Certaines personnes ont plus de difficultés que d'autres à gérer les tuiles qui leur tombent dessus et le stress en général. Tout comme dans la problématique des dépendances, pas élémentaire, ni pour Watson ni même pour Holmes, de dire pourquoi cela arrive à telle fille ou à tel garçon, mais pas à telle ou tel autre, alors que, vus de l'extérieur, ils semblent tous vivre des problèmes d'ampleur comparable... De l'extérieur, oui, les problèmes paraissent comparables, mais ce qui compte, c'est l'ampleur A L'INTERIEUR ! Que se passe-t-il donc de différent dans la tête des personnes qui pensent au suicide ? Mystère... C'est comme si le seuil de tolérance aux événements et à la souffrance était plus vite atteint chez eux. Ce seuil est très variable d'un individu à l'autre (un peu comme pour l'alcool) : un événement qui déprime une personne, peut passer complètement au-dessus de la tête d'une autre, alors que pour un autre problème, ce sera l'inverse. Chacun a une sensibilité propre aux choses qui lui arrivent. Cette sensibilité dépend de la "constitution" de chacun, de son vécu, de son passé, lointain et proche, de sa condition physique,... Toutes ces notions sont plutôt vagues, on sait, et on s'en excuse : rien n'est précis dans ce domaine !

Pas toujours facile de prendre du recul par rapport aux choses désagréables qui nous arrivent. On se retrouve vite dans une impasse "mentale" où tout nous paraît impossible et où l'optimisme se fait aussi rare que la neige au mois de juin ou que le soleil un jour de grisaille. Résultat : une fois confronté à un ou plusieurs gros problèmes, apparemment insolubles, l'idée de nous tirer une balle peut commencer à nous gratouiller l'intérieur de la tempe. En réalité, l'idée du suicide ne traduit pas un réel désir de mourir, mais simplement une volonté de faire cesser une souffrance trop intense. C'est la seule "solution" aux problèmes...


Qu'est ce qu'une personne suicidaire ?

C'est avant tout une personne qui souffre, qui se sent complètement dépassée par les événements et qui s'estime incapable de surmonter ses problèmes. Elle imagine donc, dans sa petite tête pleine de n½uds, que l'unique solution est de mettre fin à ses jours. Sa décision de se suicider n'est donc pas réellement un choix, mais plutôt une absence de choix, de possibilités.

Il n'y a pas vraiment de suicidaires "types" : le phénomène touche tous les milieux sans préférence, les riches comme les pauvres, les gros comme les maigres, les beaux... comme les moins beaux. Curieux, me direz-vous, de rencontrer autant de suicides dans les milieux aisés que chez les gens dans le besoin? "Il avait pourtant tout pour être heureux !", entend-on bien souvent dire après ce genre de drame. Une chose capitale à savoir, outre que l'argent ne fait pas le bonheur, est que les motifs qui poussent quelqu'un au suicide semblent souvent dérisoires et disproportionnés à l'entourage de la personne concernée. Il n'y a ni bonnes ni mauvaises raisons pour se donner la mort. Personne ne peut juger de ce genre de choses. La question n'est en effet pas dans la gravité des problèmes rencontrés, mais bien dans la manière dont ils sont gérés. C'est bien souvent ce qui semble être une broutille aux yeux des autres, qui devient l'élément décisif du "passage à l'acte".


Que faire si tu penses au suicide ?

Avant de nous lancer dans de fastidieux blabla : le 0800 32 123
est un numéro d'appel gratuit auquel tu trouveras 24h sur 24 (donc le jour, le soir, le matin, le week-end, la nuit, le lundi, ...) une personne prête à t'écouter, sans te juger, sans te sortir les éternels " y-a-qu'à-... ". Et tout ça, bien sûr, dans l'anonymat le plus complet !
Maintenant, nos blabla...

La seule chose à faire dans un premier temps est d'en parler à quelqu'un : un ami, un parent, un prof, un gars qui passe dans la rue ; peu importe à qui, mais parles-en à quelqu'un. Pas facile de parler de ses idées noires, mais c'est le meilleur moyen pour tenter d'y voir plus clair ! Parler de tes problèmes avec quelqu'un, c'est déjà les voir sous un angle un peu différent.

T'en as sûrement déjà marre des conseils, mais tu n'échapperas pas au conseil number one du chef : si tu croules sous des tas de problèmes et qu'ils te donnent le tournis, tâche de les résoudre un par un, petit à petit. En les affrontant tous de front, c'est normal que tu te décourages devant l'immensité de tes emmerdes. Par contre, en les isolant les uns des autres, en les envisageant un à un, ils risquent de te sembler plus modestes, ou en tout cas moins énormes. Un peu d'organisation que diable !
Le suicide " réussi " est, Monsieur de Lapalisse l'aurait dit, quelque chose d'on ne peut plus définitif, d'absolument irrémédiable. Tes problèmes, eux, aussi énormes soient-ils, ne sont que temporaires. En tout cas, leur gravité peut diminuer, et surtout ta façon de les considérer, ta façon d'en souffrir. Même si, au début, tu es sûr que tu vas en crever, que tu n'en sortiras pas vivant... Il y a souvent une solution aux problèmes. Même si une solution paraît souvent impossible, dans un premier temps. Même si elle est parfois bien cachée. Même si elle se fait attendre beaucoup trop longtemps. Un peu de patience que diable ! (Oui, c'est une expression que j'aime bien !)

Si, pour une raison ou une autre, parler à quelqu'un que tu connais te bloque complètement, il existe d'autres solutions. Parler de ses pensées les plus glauques peut faire naître la crainte d'être jugé ou d'être mal compris par son entourage, c'est pourquoi tu préfèreras peut-être parler anonymement à quelqu'un que tu ne connais pas. D'où l'existence de numéros de téléphone d'écoute. A ces numéros (souvent gratuits), une personne t'écoutera et discutera avec toi des problèmes qui t'embrouillent l'esprit. Tu peux ainsi parler en toute franchise puisque tu n'es pas censé donner ton nom et que tu ne connais pas personnellement ton interlocuteur/trice. Et même si tu es convaincu que ça ne fera pas avancer les choses, ça ne te coûte rien de tenter le coup (de fil), c'est gratuit, je te dis ! Et, please, que les "Pirettes" en herbe s'abstiennent quant à eux de monopoliser la ligne avec leurs gags douteux. Un peu de respect que diable ! ( Non, j'en ai pas vite marre !)


Comment savoir si quelqu'un pense au suicide ?

Parfois, c'est très difficile à deviner : certaines personnes camouflent avec soin leur détresse, ne montrent leur faiblesse à personne et surtout évitent de laisser paraître aucun besoin d'aide. Mais il est exceptionnel qu'une personne qui pense sérieusement mettre fin à ses jours ne laisse passer aucun "message".

Voici quelques réflexions qui devraient attirer ton attention. En particulier si elles se répètent, sois attentif/ve et vigilant(e).
- " Je veux en finir... ".
- " La vie n'en vaut pas la peine... ".
- " Je ne m'en sortirai jamais... ".
- " Je suis éc½uré de tout... ".
- " Je suis inutile... ".
- " Vous seriez bien mieux sans moi... ".
- " Bientôt, je vais avoir la paix... ".
- " Je vais faire un long voyage... ".
- " Tu peux me passer le sel s'il te plaît... " (non, ça, c'est pour rire !)

En gros, tous les propos qui évoquent la lassitude, la détresse, l'impuissance (et l'assaisonnement) ne doivent pas être pris à la légère. Si tu as le moindre doute, parles-en avec lui (ou elle). Mieux vaut prévenir et guérir... que fleurir une tombe.
A côté de ces messages plus ou moins explicites, des attitudes et des comportements particuliers peuvent aussi indiquer des idées suicidaires :
- La personne donne des objets qui lui sont chers.
- isolement inhabituel.
- négligence de l'hygiène et de l'apparence.
- intérêt pour les armes à feu ou les médicaments.
- consommation exagérée d'alcool, de drogues illicites ou de médicaments.
- manque d'énergie.
- tout changement radical de comportement : un proche plutôt déprimé qui passe à une soudaine bonne humeur, une personne très sociable qui subitement s'isole ou encore quelqu'un d'habituellement prudent qui tout à coup prend des risques inconsidérés et recherche des sensations fortes (en salant ses plats de façon excessive par exemple).


Comment aider quelqu'un qui pense au suicide ?

Avant de nous lancer dans de fastidieux blabla : le 0800 32 123
est un numéro d'appel gratuit auquel... (Tiens, on dit ça aussi ailleurs, à propos de toi... Normal, c'est valable aussi pour quelqu'un de ton entourage... Remplaçons simplement les " tu " par des " il/elle ", en accordant les verbes, un peu de respect pour la grammaire de votre grand-mère, que diable ! ) ... il/elle trouvera 24h sur 24 (donc le jour, le soir, le matin, le week-end, la nuit, le lundi, ...) une personne prête à l'écouter, sans le/la juger, sans lui sortir les éternels " y-a-qu'à-... ". Et tout ça, bien sûr, dans l'anonymat le plus complet !
Maintenant, nos blabla... Ou plutôt non : autre chose, avant les blabla : aider un proche qui a des idées suicidaires est souvent très délicat. Sois avant tout à l'écoute, ouvert(e),... Ce sera déjà bien. Et si il arrivait malgré tout que la personne en question "passe à l'acte", dis-toi bien que ce n'est pas ta faute ! Personne ne peut aider quelqu'un contre sa volonté ! Tu auras fais ce que tu pouvais. C'est la personne qui a pris la décision...
Maintenant, enfin, nos blabla...

Ce n'est pas facile de parler d'un sujet aussi délicat, même, voire surtout, avec quelqu'un de proche. On peut rapidement se sentir mal à l'aise, ne trouver à bredouiller que quelques petites phrases toute faites, style "Ça va aller, te tracasse pas !", "T'es dans une mauvaise passe, c'est tout !" ; ou, pire "Te suicider ! Toi ? arrête, j'y crois pas !", ou encore "Tu sais où tu peux te le mettre, le sel ?".

Pour être fixé sur l'état d'esprit de quelqu'un, rien ne sert de tourner autour du pot pendant des heures : la façon la plus simple est encore de lui parler sans détour de ses idées suicidaires. Si tu penses qu'un(e) de tes ami(e)s envisage de mettre fin à ses jours, demande-lui tout simplement : "Tu penses souvent au suicide ?", "Depuis combien de temps ?". A vue de nez, on pourrait croire que ces questions pour le moins directes ne sont pas très "adaptées". Pourtant, de cette manière, la personne saura qu'il existe quelqu'un pour l'écouter parler de sa détresse, et c'est exactement de ça qu'elle a besoin. Ne pense pas que, de cette façon, tu risques de l'inciter à passer à l'acte ; elle appréciera au contraire ta franchise, même si elle ne te le montre pas forcément dans un premier temps.

Si une personne te parle de suicide, demande-lui calmement si elle a déjà une idée de la manière, de l'endroit et du moment où elle veut se suicider. Plus les détails sont précis et le scénario de sa mort clairement fixé dans son esprit, plus la personne a réfléchi sur la manière de passer à l'acte. Il est alors urgent de l'aider avant qu'elle ne mette son "plan" à exécution. Si un(e) pote t'avoue par exemple avoir placé une bombe à fragmentation en dessous de la table à laquelle vous buvez un verre et qu'elle doit exploser d'ici une dizaine de secondes, il y a vraiment lieu de t'inquiéter (et pas seulement pour lui !)

Ce dont la personne à surtout besoin, c'est de quelqu'un pour l'écouter. Ne cherche pas trop vite des solutions à ses problèmes. N'oublie pas que ce que tu trouves anodin et sans importance est peut-être très éprouvant pour elle. Evite donc tout jugement sur ses problèmes car ce n'est pas d'une leçon de morale qu'elle a besoin. Encourage-la simplement à exprimer ses émotions et sois le plus ouvert et empathique possible. Fais en sorte qu'elle sache que tu es là et que tu veux l'aider. Dis-lui que maintenant, elle n'est plus seule et qu'à deux, vous trouverez sûrement des solutions.

S'il n'y a malheureusement pas de recette miracle pour "guérir" quelqu'un de ses pensées morbides, certaines attitudes sont cependant à éviter :
- Faire la morale.
- Donner des recettes de bonheur (Elles peuvent marcher pour toi et être complètement inutiles à quelqu'un d'autre).
- Vouloir tout faire à sa place (Pour se " reconstruire ", une personne suicidaire doit se sentir capable de trouver ses propres solutions. Rien ne sert donc de la materner de façon excessive).
- Promettre des choses que tu ne pourras pas tenir.
- Le laisser s'en sortir tout seul.


Si à deux on est plus fort, à trois encore plus...

Si tu as déjà eu une conversation sérieuse avec quelqu'un qui pense au suicide, tu as certainement été confronté au dilemme d'en parler à quelqu'un d'autre ou de garder le secret. Sans vouloir te pousser à la trahison, si un(e) ami(e) te parle de ses tendances suicidaires, évite de garder ce secret pour toi seul, même si il (ou elle) te le demande.

C'est un secret bien trop lourd à porter tout seul et les conséquences d'un tel serment pourraient s'avérer catastrophiques. Mieux vaut que ton ami(e) te râle dessus pendant deux semaines plutôt que d'apprendre qu'il a essayé de se suicider ou pire encore...


Maintenant, il ne s'agit pas non plus d'aller le gueuler au quatre coins de la ville ou d'avertir le premier flic venu ! Cherche une personne en qui tu as une confiance totale et n'hésite pas à le dire à ton ami(e) qui pense au suicide, pas besoin de faire ça dans son dos. Explique-lui que tu es prêt à tout faire pour l'aider mais que c'est vraiment important pour toi et que tu préfères en parler à une autre personne...

Ton premier réflexe serait peut-être d'en parler à quelqu'un de ton âge ; pourtant, une "personne de confiance" adulte (un prof, tes parents...), avec sa vision des choses, pourra peut-être t'apporter des conseils différents de ceux auxquels tu penserais seul ou avec ton ami(e). Tu peux aussi recommander à ton ami(e) l'adresse ou le numéro de téléphone d'un organisme compétent dans ce domaine, comme le 0800 32 123.
Garde toujours en tête que c'est d'aide qu'il (ou elle) a besoin et que tous les moyens sont à prendre en considération dans une situation aussi grave.

# Posté le lundi 09 janvier 2006 12:13

dessin

voila un dessin que j'ai fait en kelke minute

comment vous le trouver ???
dessin

# Posté le samedi 14 janvier 2006 11:33

fabian

fabian
as mon ptit fabian "1M92" avec toi j'aurais vraiment tous vu , des moment de joie ,des moments de tristesse , de moment de pure connerie mdr , mais chaque fois j'ai pu te confier se que je recentait , tu as chaque fois ete la , et sache que je fais de meme pour toi .

alors mon ptit fabian ne change surtout pas.

# Posté le samedi 14 janvier 2006 11:42

audrey

audrey
tout d'abord kikou a toi , sais vrai que des fois on se comprend pas tres bien mais , sache que je t'aprecie quand meme bcp , peut etre kon ne pense pas la meme chose sur tel sujet ou autre mais sa n'est pas pour cette raison k'une amitié doit etre briser.

j'espere kon se reparleras comme avant , bisous a toi

# Posté le samedi 14 janvier 2006 11:46